Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a salué le discours prononcé par le président iranien Massoud Pezeshkian devant l’Assemblée générale des Nations Unies, affirmant qu’il reflétait la puissance du pays et sa civilisation vieille de 3 000 ans.
« Le président Pezeshkian ne s’est pas exprimé seulement au nom d’un gouvernement, mais au nom d’une civilisation vieille de 3 000 ans », a écrit M. Ghalibaf dans un message publié ce mercredi 23 septembre sur X.
« Il a été la voix puissante du courage, de la résilience et de la force de la République islamique d’Iran. Vive la fière et résistante nation iranienne », lit-on dans son poste.
President @drpezeshkian spoke not just for a government, but for a 3,000-year-old civilization. He was the powerful voice of courage, resilience, and strength for the Islamic Republic of Iran. Long live the proud, resistant nation of Iran. pic.twitter.com/Zrk5coNW7Z
— محمدباقر قالیباف | MB Ghalibaf (@mb_ghalibaf) September 23, 2026
Plus tôt dans la journée, le président Pezeshkian a pris la parole devant l’Assemblée générale de l’ONU, dénonçant l’hypocrisie occidentale, mettant en lumière la contradiction entre, d’une part, un régime israélien doté de l’arme nucléaire et bénéficiant d’une impunité totale et, d’autre part, l’Iran, soumis à des inspections incessantes et à des sanctions.
« La bombe atomique est entre les mains d’Israël, mais les inspecteurs sont en Iran ! Israël tue, mais c’est l’Iran qui est sanctionné ! », a fustigé M. Pezeshkian.
S’adressant à l’Assemblée générale de l’ONU, le président iranien a souligné que la confiance ne peut pas être instaurée par de simples discours, mais qu’elle nécessite l’abandon fondamental des deux poids, deux mesures.
M. Pezeshkian a également brandi des photographies documentant les crimes de guerre commis par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
« Nous ne sommes pas des terroristes ; nous sommes les victimes du terrorisme », a-t-il martelé, répondant directement aux accusations formulées par le président américain à l’encontre du peuple iranien.
Il a fermement rejeté le discours selon lequel la République islamique d’Iran chercherait à dominer la région, avant de mettre l’accent sur le fait que l’Iran n’avait attaqué aucun pays au cours des 200 dernières années et qu’il avait toujours agi dans un objectif de légitime défense.
Il a exposé la vision iranienne d’un avenir dans lequel la sécurité, la justice et la dignité humaine seraient des droits inaliénables et partagés par toutes les nations.
« Un ordre digne d’être qualifié d’international doit reposer sur l’égalité des nations, la justice, l’équité et la volonté commune de l’humanité. Car une paix qui n’est pas pour tous n’est pas la paix, et une justice qui exclut certains n’est pas la justice », a-t-il conclu.